Solidarité villageoise
Ancestralement, une caisse de solidarité qu’on appelait plus communément “la caisse des décès“ récoltait un fond d’entraide pour les familles en deuil. Un acte solidaire qui s’est perpétué au fil du temps et cette chaîne de solidarité se développe encore aujourd’hui au libre choix de chacun, quelle que soit son appartenance confessionnelle ou ses convictions spirituelles et seuls les ménages ayant contribué perçoivent la somme de Fr. 10.– multipliée par le nombre de ménages solidaires. Ce droit s’éteint lorsque l’on ne s’acquitte plus de sa cotisation de solidarité.
Le comité de la Chapelle assure sa pérennité en s’occupant de l’encaissement par montant de Fr. 50.– pour 5 décès et tient la liste des ménages solidaires. La solidarité et le réseau social villageois doivent être là également dans les instants douloureux de la séparation en conservant et en prolongeant cette tradition séculaire.
